En bref

  • Sur du plastique, le bon solvant de la colle est souvent le mauvais produit pour le support. L'acétone et l'acétate d'éthyle dissolvent l'ABS, le polycarbonate, le plexiglas, le polystyrène et l'acétate : ils ne tachent pas, ils trouent.
  • Les deux voies sûres sont l'huile alimentaire, qui ramollit les adhésifs sans rien attaquer, et l'alcool isopropylique, le solvant le moins agressif de sa famille sur les plastiques techniques.
  • Avant tout solvant : une goutte sous la pièce, hors du regard, et dix minutes d'attente. Une matière voilée, blanchie, ramollie ou collante au bout de dix minutes signe l'interdiction.
  • Le dommage typique est la fissuration sous contrainte : le solvant s'insinue entre les chaînes du polymère, un réseau de microfissures apparaît aux angles et aux vis, et la pièce casse des semaines plus tard.

Sur du plastique, la règle s’inverse : le solvant qui enlève le mieux la colle est celui qui détruit le support. L’acétone dissout le cyanoacrylate en quelques secondes, et elle dissout aussi l’ABS d’une coque d’appareil, le plexiglas d’un capot et le polystyrène d’un boîtier. Les deux voies sûres sont l’huile alimentaire pour les adhésifs et l’alcool isopropylique pour les films durs, toujours après un essai sous la pièce et dix minutes d’attente.

Identifier ce qu’on a devant soi

Ici, l’ordre habituel s’inverse aussi : on identifie d’abord le plastique, ensuite la colle. Le type de colle décide de ce qui serait efficace ; le type de plastique décide de ce qui est autorisé, et c’est cette deuxième liste qui est courte.

Le marquage est le seul indice fiable. Retourner la pièce et chercher un chiffre dans un petit triangle moulé : 5 pour le polypropylène, 3 pour le PVC, 6 pour le polystyrène, 7 ou un sigle ABS ou PC pour le reste. Le polypropylène et le polyéthylène — boîtes alimentaires, seaux, mobilier de jardin, bouchons — sont les plus indifférents aux solvants. Le PVC des fenêtres et des tuyaux est sensible aux solvants cétoniques. L’ABS des coques d’appareils et des jouets est dissous par l’acétone. Le polycarbonate et le plexiglas, tous deux transparents et rigides, se voilent et se fissurent au contact de l’acétone comme de l’alcool. Le polystyrène cède à presque tout, y compris au d-limonène du dégraissant d’agrume.

Sans marquage, il n’y a pas de déduction possible : deux pièces de même aspect, de même rigidité et de même son peuvent être en polypropylène et en ABS. Un aspect doit cependant alerter à lui seul, le grainé et le sérigraphié. Une texture mate en relief, un logo imprimé, un pictogramme de commande : ce n’est plus le plastique qu’on touche, c’est une couche posée dessus, et un solvant la lustre ou l’efface avant d’atteindre la colle.

La colle, elle, se lit en trois familles. Un film rigide, transparent, aux bords blanchis, qui craque sous l’ongle : cyanoacrylate. Une masse gommeuse et grise qui s’étire et roule en boulettes : adhésif permanent d’étiquette ou de ruban. Une traînée ambrée souple et odorante : néoprène. La colle blanche vinylique, elle, n’adhère pas durablement à un plastique non poreux et s’enlève en une pièce à l’eau tiède.

Le mode opératoire

L’étape 1 n’est pas une précaution générale : c’est la seule information que rien d’autre ne donnera, et sur cette surface elle décide du résultat.

  1. L’essai, obligatoire, et son attente. Une goutte du solvant envisagé sur une face cachée — dessous, intérieur du couvercle, arrière de la pièce —, essuyée au bout de trente secondes. Puis dix minutes de patience avant de regarder. Un voile blanc, un ramollissement, un poissage au doigt, une perte de brillance : le solvant est interdit sur cette pièce. Le délai compte, parce que le voilage d’un polycarbonate n’est pas instantané.
  2. Ramollir à l’eau savonneuse chaude, cinq à dix minutes. Papier absorbant imbibé et plaqué, remouillé une fois. Sur un adhésif d’étiquette, cette seule étape enlève souvent la moitié de la matière. Sur un plastique, on reste sous la température de l’eau du robinet : les thermoplastiques se déforment dès soixante à cent vingt degrés selon la résine, et il n’y a pas de retour.
  3. Racler à la carte de plastique rigide. Jamais de lame, jamais de couteau, jamais d’éponge abrasive : un plastique se raye à la dureté d’un ongle. Une vieille carte bancaire ou une spatule de bois enlève la masse sans marquer, et c’est le seul outil mécanique admis ici.
  4. Huile, cinq minutes, pour tout ce qui est resté gommeux. Huile alimentaire ou beurre, massés du bout du doigt, renouvelés une fois. Le corps gras ramollit l’adhésif par affinité de structure, et on échange une colle impossible contre une tache grasse. Aucun plastique n’y est sensible : c’est ce qui en fait la voie de premier choix.
  5. Alcool isopropylique, en touches courtes, pour un film dur. Sur un coton, jamais versé, dix à quinze secondes par passage, sur une zone limitée. C’est le solvant de référence de l’électronique parce qu’il est notablement moins agressif que l’acétone sur les plastiques techniques — mais il attaque encore certains vernis et certaines sérigraphies, d’où l’essai de l’étape 1.
  6. Dégraisser. L’huile et le white-spirit ne se rincent pas à l’eau : liquide vaisselle chaud, puis essuyage. Une pièce laissée grasse attrapera la poussière en deux jours et donnera l’impression que la colle est revenue.

Sur un plastique en polypropylène ou en polyéthylène marqué 5 ou 2, le white-spirit devient une option raisonnable pour une trace de néoprène ou de goudron. Il reste un solvant apolaire, donc il ne fait rien contre un cyanoacrylate.

Ce qui ne marche pas, et pourquoi

Le dissolvant à ongles « sans acétone ». La mention rassure et ne protège pas : le produit contient de l’acétate d’éthyle, un solvant ester de la même famille, qui attaque les mêmes plastiques que l’acétone en un peu plus lent. Le compromis se paie en temps de contact, ce qui ne change rien au verdict sur un ABS ou un plexiglas.

Le sèche-cheveux et le décapeur thermique. La chaleur est un excellent moyen de décoller un adhésif, et c’est justement ce qui rend le geste dangereux ici. Un thermoplastique ramollit avant que sa colle ne lâche : il gondole, il perd son grainé, il garde l’empreinte du chiffon. Sur cette surface, la chaleur figure parmi les agents destructeurs, pas parmi les outils.

Frotter fort en attendant que ça vienne. Frotter un adhésif avant de l’avoir ramolli l’étire et l’étale, ce qui multiplie la surface au lieu de réduire la quantité. Sur un plastique, le geste ajoute un deuxième dommage : le lustrage. Une zone frottée devient brillante au milieu d’un mat, et ce contraste ne s’efface pas.

Le cas où il faut s’arrêter

Un plastique transparent — polycarbonate, plexiglas, acrylique — dont la fonction est de laisser voir : hublot d’appareil, capot de lecteur, visière, vitrage de véranda. La colle forte y forme une liaison presque aussi transparente que la matière, et le seul solvant qui l’attaque voile la pièce sur toute la zone touchée. On garde le résidu, ou on remplace la pièce.

Une sérigraphie ou un film décoratif sous le résidu. Le film fait quelques microns, il est toujours plus fragile que son support, et il n’y a rien à réparer dessous. Une commande dont le pictogramme est parti ne se refait pas.

Une pièce sous contrainte mécanique : un clip, une charnière, une patte de fixation, le tour d’une vis serrée. C’est exactement là que la fissuration sous contrainte se déclare, et c’est le dommage le plus déloyal du site : le solvant s’insinue entre les chaînes du polymère, la matière perd sa cohésion là où elle est déjà tendue, un réseau de microfissures blanchit, puis la pièce rompt des semaines après. Le délai empêche de faire le lien, et la casse paraît alors venir de nulle part.

Ce que le grainé et le brillant ajoutent au problème

Deux pièces en ABS, l’une brillante et l’autre grainée, ne se traitent pas de la même façon même avec le même solvant. Le grainé doit son aspect à une rugosité de surface de quelques dizaines de microns, faite au moule. Un solvant qui ramollit très légèrement le polymère suffit à arrondir ces pointes : la zone devient brillante, plus foncée, et le contraste avec le reste de la pièce est plus visible que la colle ne l’était.

Sur une surface brillante, le problème s’inverse : c’est le geste mécanique qui marque, en laissant un réseau de rayures fines qui ternit une zone. D’où une règle de composition simple, qui n’a rien à voir avec la chimie. On traite toujours une zone entière et délimitée par une arête ou un changement de plan, plutôt qu’une tache au milieu d’une face. Une différence d’aspect qui suit un bord passe pour une intention ; la même au milieu d’une surface passe pour un accident.

Le raisonnement sur les quatre chimies derrière le mot est sur la page de la colle, le détail des résines et de leurs tolérances sur celle du plastique, et l’inventaire des modes d’action sur la page des agents. Un cas voisin, où c’est le colorant et non le liant qui pose problème, est traité dans enlever du marqueur sur du plastique.

Le croisement, matière par matière

« Colle » relève de la classe POL — polymères et adhésifs. « Plastique » recouvre 2 classes de matière, et le verdict n’est pas le même d’une classe à l’autre. C’est pour cette raison que la page ne peut pas se résumer à un seul geste.

Synthétique thermoplastique M3 porosité nulle

Des chaînes de polymère non réticulées, qui glissent les unes sur les autres quand on les chauffe. D’où deux faiblesses propres : la fusion, dès 60 à 120 °C selon le plastique, et l’attaque par les solvants, qui s’insinuent entre les chaînes et font perdre sa cohésion à la matière.

Ce qui agit sans abîmer

  • White-spirit essence minérale Solvant apolaire : il dissout ce qui est franchement gras — huile, bitume, cire, résine alkyde des peintures glycéro.
  • Huile alimentaire ou beurre Applique la règle « semblable dissout semblable » : un corps gras ramollit un adhésif ou une résine grasse. On échange une tache dure et impossible contre une tache grasse, qu’un tensioactif enlève ensuite.
  • Froid glaçon ou congélateur Fait passer un élastomère sous sa température de transition vitreuse : il devient cassant. Le chewing-gum et le mastic se fracturent alors au lieu de s’étirer.
  • Vapeur Apporte chaleur et eau en même temps : elle regonfle une colle à l’eau, décolle un papier peint et ouvre une fibre.
  • Eau chaude Abaisse la viscosité des corps gras et multiplie la vitesse de toute réaction chimique. Une règle d’ordre de grandeur en chimie : dix degrés de plus doublent à peu près la vitesse.

Sous condition

  • Dégraissant d’agrume Attaque le polystyrène et certains caoutchoucs. Essai obligatoire sur une face cachée.
  • Alcool isopropylique Le solvant le plus sûr de la famille sur les plastiques techniques, mais il attaque encore certains vernis et sérigraphies.

Agit, mais détruit

  • Acétone Elle dissout l’ABS, le polycarbonate, le plexiglas, l’acétate et le polystyrène. Elle ne les tache pas : elle les troue, les blanchit ou les fissure.
  • Dissolvant sans acétone Même famille de solvants, même risque sur les mêmes plastiques, en un peu plus lent.
  • Chaleur sèche Le polyester fond vers 250 °C mais se rétracte dès 120 °C, et l’élasthanne perd son élasticité dès 60 °C. Un fer laisse une marque lustrée définitive.
  • Décapeur thermique Un thermoplastique fond, gondole ou se rétracte bien avant de laisser partir ce qui est posé dessus. La déformation est définitive.

Revêtement et film M6 porosité nulle

La classe la plus piégeuse. Ce qu’on voit n’est pas le matériau mais une couche de quelques microns posée dessus, et cette couche est TOUJOURS plus fragile que son support. Un solvant qui laisse le métal ou le bois intact dissout le film qui les couvre.

Ce qui agit sans abîmer

  • Dégraissant d’agrume d-limonène Terpène extrait de l’écorce d’orange. Attaque par affinité de structure les élastomères d’une gomme à mâcher et les colles à base de caoutchouc naturel, que l’eau et les tensioactifs ne touchent pas.
  • Huile alimentaire ou beurre Applique la règle « semblable dissout semblable » : un corps gras ramollit un adhésif ou une résine grasse. On échange une tache dure et impossible contre une tache grasse, qu’un tensioactif enlève ensuite.
  • Chaleur sèche fer à repasser et papier absorbant Fait fondre la cire et les thermoplastiques à basse température de fusion. Le liquide migre par capillarité dans l’absorbant posé dessus, au lieu de s’étaler dans la matière.
  • Froid glaçon ou congélateur Fait passer un élastomère sous sa température de transition vitreuse : il devient cassant. Le chewing-gum et le mastic se fracturent alors au lieu de s’étirer.
  • Vapeur Apporte chaleur et eau en même temps : elle regonfle une colle à l’eau, décolle un papier peint et ouvre une fibre.
  • Eau chaude Abaisse la viscosité des corps gras et multiplie la vitesse de toute réaction chimique. Une règle d’ordre de grandeur en chimie : dix degrés de plus doublent à peu près la vitesse.

Sous condition

  • White-spirit Toléré brièvement sur une carrosserie vernie, jamais sur une peinture mate ni sur un plastique de tableau de bord.
  • Alcool isopropylique Dilué à 30 %, sur chiffon, pour un écran ou un stratifié. Jamais versé, jamais sur un joint.

Agit, mais détruit

  • Acétone Dissout tout vernis et toute peinture, y compris celle qu’on essaie de protéger. Sur une carrosserie, elle mate le vernis en quelques secondes.
  • Dissolvant sans acétone Même effet que l’acétone sur les vernis, à peine plus lent.
  • Décapeur thermique C’est exactement son emploi : il fait cloquer le film. Utile quand on veut décaper, destructeur quand on voulait seulement nettoyer.
  • Action mécanique Le film ne fait que quelques microns : le moindre abrasif le traverse et met le support à nu.

Ce qui aggrave la tache

  • Action mécanique Frotter avant d’avoir ramolli le réseau étire l’adhésif et le fait pénétrer plus profond dans la porosité ou la trame.

Ce qui ne sert à rien

  • Eau froide Un polymère réticulé n’est pas soluble dans l’eau, par définition.
  • Lessive enzymatique Aucune enzyme domestique ne coupe un polymère de synthèse.
  • Bicarbonate de sodium Trop peu abrasif pour attaquer un film dur, et chimiquement inerte sur lui.

Ces trois colonnes sont calculées à partir de la classification publiée sur la page méthode. Elles ne sont pas rédigées page par page : c’est ce qui garantit qu’aucune page du site ne contredit une autre.

Sur cette page, ne mélangez jamais

  • Eau de Javel+Ammoniaque→ chloramines gazeuses (monochloramine, dichloramine, trichlorure d’azote)

    Gaz lourd, à odeur piquante, qui brûle la conjonctive et les bronches. À forte concentration en local fermé, il provoque un œdème pulmonaire lésionnel qui peut apparaître plusieurs heures après l’exposition, alors qu’on se croit tiré d’affaire.

    Si c’est déjà arrivé :Sortir immédiatement, ouvrir en grand, ne pas retourner dans la pièce pour « rincer ». Toute gêne respiratoire, même légère, justifie un appel au 15.

  • Eau de Javel+Tout acide (vinaigre, détartrant, esprit de sel, acide citrique, nettoyant WC)→ dichlore gazeux

    L’hypochlorite en milieu acide libère le chlore sous forme de gaz. Odeur de piscine très concentrée, brûlure des voies respiratoires, œdème pulmonaire aux fortes doses. C’est le mélange le plus souvent fait par accident, parce que les deux produits sont voisins sous l’évier.

    Si c’est déjà arrivé :Sortir, ventiler, appeler le 15 en cas de toux ou d’oppression. Ne jamais tenter de neutraliser.

  • Eau de Javel+Acétone→ chloroforme et chloroacétone

    Réaction exothermique. La chloroacétone est un lacrymogène ; le chloroforme est toxique pour le foie. Cas typique : un flacon de dissolvant renversé sur un plan de travail qu’on vient de javelliser.

  • White-spirit, térébenthine, acétone+Local fermé, flamme, cigarette→ vapeurs inflammables

    Ces solvants ont un point d’éclair bas et leurs vapeurs sont plus lourdes que l’air : elles s’accumulent au sol d’une salle de bain ou d’un garage. Une veilleuse de chaudière suffit. L’inhalation prolongée est par ailleurs neurotoxique.

  • Eau de Javel+Lessive enzymatique→ rien — les deux produits s’annulent

    Le chlore oxyde et dénature l’enzyme instantanément. La javel perd son chlore actif sur la matière organique de la lessive, et l’enzyme perd toute activité. On a payé deux produits pour n’en avoir aucun.

La liste complète est sur la page sécurité.

Questions fréquentes

L'acétone abîme-t-elle tous les plastiques ?

Non, mais elle en détruit assez pour qu'on ne l'utilise jamais sans essai. Elle dissout l'ABS, le polycarbonate, le plexiglas, le polystyrène et l'acétate ; le polypropylène et le polyéthylène des boîtes alimentaires et du mobilier de jardin la supportent bien mieux. Le code de résine sous la pièce est la seule façon de savoir avant d'agir.

Comment reconnaître le plastique d'un objet ?

Il y a en général un chiffre dans un petit triangle moulé sous la pièce : 5 pour le polypropylène, 3 pour le PVC, 6 pour le polystyrène, 7 ou un sigle ABS ou PC pour le reste. Sans marquage, il faut faire un essai avec une goutte de solvant sur une face cachée et attendre dix minutes avant de conclure.

Pourquoi une pièce en plastique casse-t-elle des semaines après un nettoyage au solvant ?

C'est la fissuration sous contrainte. Le solvant s'insinue entre les chaînes du polymère et fait perdre à la matière sa cohésion là où elle est déjà tendue : un angle, un clip, le tour d'une vis. Il s'y forme un réseau de microfissures qui blanchit, s'étend, puis rompt, longtemps après le contact.

Que faire d'un résidu d'étiquette sur une boîte en plastique ?

De l'huile alimentaire, massée cinq minutes, puis un raclage à la carte de plastique rigide et un dégraissage au liquide vaisselle chaud. L'huile ramollit la masse adhésive sans risque pour aucun plastique, et l'échange se solde par une tache grasse, qu'un tensioactif enlève.

Sources et méthode

  • Classification interne du site : classe de tache « polymères et adhésifs », classes de matière « synthétique thermoplastique » et « revêtement et film ».
  • Fiche de surface « plastique » : codes de résine, enjeu, piège de la fissuration sous contrainte, protocole d'identification.

Ce site n’a testé aucun produit et n’exerce aucune activité de nettoyage. Il publie des mécanismes physico-chimiques et leurs limites. Sur une pièce de valeur, un doute sur la matière ou une surface étendue, un professionnel reste la bonne réponse.